Alors que les aérosols et les serpentins montrent leurs limites (résistance des insectes, impact environnemental), la société allemande Biogents s’est imposée comme le leader mondial de la lutte écologique contre le moustique tigre grâce à une approche strictement scientifique.

De l’université au jardin

L’aventure Biogents commence il y a plus de 20 ans à l’Université de Ratisbonne. Les fondateurs, des chercheurs en zoologie, ont passé 16 ans à étudier le comportement olfactif des moustiques avant de commercialiser leur premier piège. Leur objectif : imiter l’être humain sans utiliser de produits toxiques.

La technologie du “contre-courant”

Le succès des pièges Biogents (comme le célèbre BG-Mosquitaire) repose sur un système breveté qui combine plusieurs stimuli :

  1. L’odeur : Un sachet attractif (BG-Sweetscent) mime les émanations de la peau humaine (acide lactique, ammoniaque).
  2. La vision : Le contraste noir et blanc du piège attire visuellement le moustique tigre.
  3. La convection : Un ventilateur génère des courants d’air ascendants imitant la chaleur corporelle humaine, tout en aspirant les moustiques qui s’approchent.

Une efficacité prouvée par les pairs

Biogents n’est pas qu’une marque de distribution ; c’est un partenaire de la recherche académique.

  • 400+ publications scientifiques : Les pièges sont utilisés par les scientifiques du monde entier pour surveiller les populations de moustiques.
  • 93 % de réduction : Des études de terrain ont montré qu’une installation correcte (souvent couplée à du CO2 pour les zones infestées) peut réduire la pression de piqûre de plus de 90 %.

Vers une protection durable

En 2026, la marque continue d’innover avec des pièges comme le BG-GAT, un système passif (sans électricité) conçu pour piéger les femelles gravides et bloquer le cycle de reproduction. En ciblant spécifiquement les moustiques sans nuire aux insectes pollinisateurs comme les abeilles ou les papillons, Biogents propose une alternative crédible et durable pour les particuliers et les collectivités.